L’occident a annoncé officiellement une troisième récession consécutive depuis le début de la crise systémique crée en 2008 par les turbulences mobilières aux USA et en UK. Des récessions qui n’ont trouvé aucune solution même partielle malgré des folles sommes d’argent injectées dans les circuits bancaires. Les mesures d’austérité et la planche à billets sont devenues la règle générale de gouvernes des économies des grandes puissances. Visiblement, les bonnes intelligences sont réduites au dérisoires si elles ne sont pas utilisées à la destruction des ressources humaines considérées comme dégâts collatéraux, pour sauver quoi au juste pouvons-nous nous demander en substance ?
Alors que les gouvernés du monde fustigent leurs demandes de justice sociale manifestement au travers le mouvement global Occupy Wall street, symbole de domination de la minorité (1%) sur le reste (99%) ; En contrarié, les pressions énormes et imminentes autour d’une guerre dangereuse au Moyen-Orient qui pourrait embraser toute la planète au point d’en constituer une troisième guerre mondiale, sont la préoccupation des décideurs politiques qui espèrent détourner leur attention. Les multiples guerres meurtrières téléguidées en Afrique (RDC, Libye, Cote d’Ivoire), celles désastreuses en Iraq et inefficientes au Moyen-Orient (Afghanistan, Pakistan) ou en perceptives en Iran ou en Syrie sont-elles productives à résoudre la crise de triple récession pour ramener du travail et l’équilibre des marchés ? Nous disons que NON.
Mais quand l’occident annonce officiellement ce triple récession, nous pouvons en être certains que c’est plus profond que ce qui est dit. Nous constatons cependant que la cécité des pouvoirs en exercices aux problèmes réels que pose la majorité des citoyens du monde est accentuée par leurs soucis de paupériser ceux qui se réclament outsiders à leur plan de gouverner le monde, en créant des guerres qui leur apporteraient le plein pouvoir de domination (Nouveau Ordre Mondial) et la misère totale des subordonnés. En ne tenant pas compte des aspirations de ceux qui les ont portés aux postes de commandements dans les sphères politiques, financières ou économiques, ils ont endurcis leurs cœurs au mal attendant que la dixième plaie les convertissent soit définitivement en poussière soit, pour ceux qui ont de la chance, en témoins malheureux de la cruauté humaine.
En attendant, ils ont complètement oublié que le cycle naturel du Créateur de toute chose n’a nullement besoin d’une ordonnance humaine pour atteindre sa destinée. Nous ne saurons dire le nombre des plaies dont souffrent ces pouvoirs autoritaires et oligarchiques occidentales au su d’une d’elles que soient la récession déjà en ses trois phases. Le mal est devenu une qualité et la justice un vice. Cette inversion des valeurs amplifiée à la tête est la cause capitale de ces crises. Ainsi avons-nous déclaré quelques temps avant l’annonce officielle de la première récession que la cause des indignés était sur la table du très Juste. Celui-ci ne permettrait pas indéfiniment que les mauvais traitements dont ils sont victimes perdurent. En particulier, la RDC, en raison de subvention qu’elle octroie pour le bien de toute l’humanité, en écosystème et en diverses ressources naturelles pour lesquelles elle est considérée à juste titre poumon économique, soit aussi mal traitée que l’on puisse imaginer. La RDC mérite mieux ; elle doit être prise en compte au cœur de la solution[i] globale pour le redressement : C’est la solution irrationnelle à la crise financière exaspérée que nous vivons.
En cela, que nos voix internes nous guident à faire ce qui est juste et bon, peut être arriverions-nous à lui plaire et par conséquent à rétablir l’équité de l’équilibre recherché. Nous ne serons rétribués que par l’action de nos choix respectifs sur les moyens de résoudre nos crises. Les fervents défenseurs de justice en sont aussi interpelés. Jusqu’à quand garderons-nous cette cécité politique et au profit de quoi ? Avons-nous pensé un instant aux générations futures ? Le temps passe et est consommé sans rattrapage aucun. La dixième plaie surprend les puissants et les rend désormais impuissants. L’impuissance des puissants n’est pas forcement à démontrer. Qui sait comment des plaies ont déjà frappé pour s‘apprêter contre la surprise ? Nous pensons que d’une méditation profonde sur ces questions naitra la double sagesse aux décideurs concernés de bien agir. Nous n’attendons pas de si mieux que ça.
Alain Ngubu Matiki.