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25/07/2017

INSECURITE ALARMANTE DANS BENI-LUBERO: LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS ET SES AUTORITES SONT INEXCUSABLES.

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CODE 243
3 hrs · 

INSECURITE ALARMANTE DANS BENI-LUBERO: LE GOUVERNEMENT CONGOLAIS ET SES AUTORITES SONT INEXCUSABLES.
------------------------------------------------------------------------------------------------
(Lu pour vous)

ORGANISATION DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS
«Convention pour le Respect des Droits Humains»
COORDINATION NATIONALE A OICHA
Numéro d’Impôt: A 1510601 Q
Tel : (+243) 996525718, 816543533, 898735074.
E-mail : crdhoicha@gmail.com, ngahangondijp@gmail.com, mbusakavunga@gmail.com

DECLARATION DE LA CRDH FACE A LA SITUATION SECURITAIRE DE BENI-LUBERO

L’Organisation de défense des droits humains CRDH, constate avec regret que, la situation sécuritaire de Beni-Lubero se détériore d’avantage depuis un certain temps malgré toutes les mesures qui ont été prises par les autorités Congolaises.
Ce qui est grave, nos autorités politico-administratives, militaires et policières ne cessent de dénoncer aussi une complicité locale dans cette insécurité sans nom que traverse la population de Beni-Lubero. Certes, on a toujours bien raison de parler de complicité des locaux, mais nous savons aussi que le contrôle de la circulation des armes et minutions est un domaine exclusif de l’Etat, car aucune arme à feu n’est peut échapper au contrôle des services de l’Etat sur toute l’étendue du Territoire national. Donc, en ce sens, avec ou sans la complicité des enfants du terroir, l’Etat Congolais a une grande responsabilité. Pas question de s’y dérober en cherchant à justifier une faiblesse que certains esprits sont tentés même de considérer comme une complicité par le faite d’être dépassés par les évènements.
Cette détérioration de la situation sécuritaire qui se justifie par la multiplicité des groupes armés est à la base de plusieurs cas des violations des droits humains dans cette partie de la République Démocratique du Congo. Ces violations des droits humains qui attirent notre attention et sur lesquelles nous sommes en train de documenter régulièrement sont regroupées de la manière suivante :

•Les assassinats ;
•Pillages systématiques des biens de la population et ceux de l’Etat par les mai mai, les FDLR d’une part et par les éléments de l’armée régulière lors de la poursuite de l’ennemi de l’autre part ;
•Arrestations arbitraires suivi de détentions illégales pour des raisons dites d’enquêtes ;
•Les enlèvements dont les libérations des victimes sont conditionnées par les payements des rançons;
•Les embuscades contre les véhicules des privés ;
•Les incendies des maisons d’habitations ;
•Les violes ;
•Les attaques contre les structures sanitaires et scolaires,etc
Ce qui étonne est de constater que, dans une Zone où il y a des généraux et autres officiers à la tête de deux grandes opérations militaires notamment SOKOLA 1 NORD et SUD, appuyés par les Casques bleus de la Monusco tous avec des armements et minutions important de l’Etat Congolais et des Nations Unies, des opérations qui ont pour objectif principal d’imposer la paix et la sécurité, l’effectif des groupes armés s’accroit au lieu de diminuer, ce qui est paradoxal.
Ce phénomène groupes armés qui semblerait être toléré, inflige des souffrances terribles à la paisible population pourtant gouvernée par le pouvoir public qui a le monopole de la violence légale pour imposer la paix et la sécurité.
Cette situation perdure tout simplement parce que l’armée républicaine (FARDC) et les Casques bleus de la monusco jouent à la défensive qu’à l’offensive contre ces ennemis de la paix, une stratégie militaire qui semblerait prouvée le manque de la volonté politique pour en finir une fois pour toute avec ces groupes armés source de la misère de la population du Grand-Nord/Kivu où nous comptons aujourd’hui plus de 1.850 personnes tuées par machettes, haches et armes en feu est 2.357 maisons d’habitations brulées depuis l’année 2010, exactions de la part des groupes armés d’une part et des éléments des forces de sécurité et de la défense de l’autre part.

Eu égard à ce qui précède, l’ONGDH/ CRDH recommande :

AU GOUVERNEMENT CENTRAL
–D’évaluer les actions militaires lacées dans la zone de Beni-Lubero qui semblent n’est pas être productives sur le plan sécuritaire;
–De doter toutes les forces de sécurité et de la défense de tous les moyens nécessaires pouvant leurs permettre d’être efficaces sur terrain en vue d’assoir l’autorité de l’Etat;

A L’ARMEE REPUPLICAINE FARDC ET AUX CASQUES BLEUS DE LA MONUSCO
–De poursuive avec les opérations militaires en apportant la guerre contre tous ces groupes armés qui troublent la quiétude de la population et non en jouant à la défensive;

AUX GROUPES ARMES
–De se désintéresser de leurs activités criminelles en déposant les plus vite possible les armes pour permettre à population de vivre dans la quiétude et de travailler pour l’avènement d’un Congo uni, fort et prospère;

A LA POPULATION
–De rester vigilante;
–De dénoncer tous les semeurs des troubles et leurs complices ;
–De barrer la route à toute personne qui voudra prendre le pouvoir par les armes et celle qui voudra restée au pouvoir en violation de toutes les dispositions constitutionnelles en utilisant abusivement les forces de sécurité, les forces de la défense et la justice pour faire taire toutes les voix de la raison;

AU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES
–De continuer à accompagner les Congolais dans le processus de la pacification et celui de la démocratisation de leur pays;
–De saisir la CPI à propos de tous les crimes commis dans la Zone de BENI-LUBERO.

Fait à OICHA, le 24 / 07 / 2017

Coordination Nationale de la CRDH

(Sources: benilubero online)

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ORGANISATION DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS
«Convention pour le Respect des Droits Humains»
COORDINATION NATIONALE A OICHA
Numéro d’Impôt: A 1510601 Q
Tel : (+243) 996525718, 816543533, 898735074.
E-mail : crdhoicha@gmail.com, ngahangondijp@gmail.com, mbusakavunga@gmail.com

DECLARATION DE LA CRDH FACE A LA SITUATION SECURITAIRE DE BENI-LUBERO

L’Organisation de défense des droits humains CRDH, constate avec regret que, la situation sécuritaire de Beni-Lubero se détériore d’avantage depuis un certain temps malgré toutes les mesures qui ont été prises par les autorités Congolaises.
Ce qui est grave, nos autorités politico-administratives, militaires et policières ne cessent de dénoncer aussi une complicité locale dans cette insécurité sans nom que traverse la population de Beni-Lubero. Certes, on a toujours bien raison de parler de complicité des locaux, mais nous savons aussi que le contrôle de la circulation des armes et minutions est un domaine exclusif de l’Etat, car aucune arme à feu n’est peut échapper au contrôle des services de l’Etat sur toute l’étendue du Territoire national. Donc, en ce sens, avec ou sans la complicité des enfants du terroir, l’Etat Congolais a une grande responsabilité. Pas question de s’y dérober en cherchant à justifier une faiblesse que certains esprits sont tentés même de considérer comme une complicité par le faite d’être dépassés par les évènements.
Cette détérioration de la situation sécuritaire qui se justifie par la multiplicité des groupes armés est à la base de plusieurs cas des violations des droits humains dans cette partie de la République Démocratique du Congo. Ces violations des droits humains qui attirent notre attention et sur lesquelles nous sommes en train de documenter régulièrement sont regroupées de la manière suivante :

•Les assassinats ;
•Pillages systématiques des biens de la population et ceux de l’Etat par les mai mai, les FDLR d’une part et par les éléments de l’armée régulière lors de la poursuite de l’ennemi de l’autre part ;
•Arrestations arbitraires suivi de détentions illégales pour des raisons dites d’enquêtes ;
•Les enlèvements dont les libérations des victimes sont conditionnées par les payements des rançons;
•Les embuscades contre les véhicules des privés ;
•Les incendies des maisons d’habitations ;
•Les violes ;
•Les attaques contre les structures sanitaires et scolaires,etc
Ce qui étonne est de constater que, dans une Zone où il y a des généraux et autres officiers à la tête de deux grandes opérations militaires notamment SOKOLA 1 NORD et SUD, appuyés par les Casques bleus de la Monusco tous avec des armements et minutions important de l’Etat Congolais et des Nations Unies, des opérations qui ont pour objectif principal d’imposer la paix et la sécurité, l’effectif des groupes armés s’accroit au lieu de diminuer, ce qui est paradoxal.
Ce phénomène groupes armés qui semblerait être toléré, inflige des souffrances terribles à la paisible population pourtant gouvernée par le pouvoir public qui a le monopole de la violence légale pour imposer la paix et la sécurité.
Cette situation perdure tout simplement parce que l’armée républicaine (FARDC) et les Casques bleus de la monusco jouent à la défensive qu’à l’offensive contre ces ennemis de la paix, une stratégie militaire qui semblerait prouvée le manque de la volonté politique pour en finir une fois pour toute avec ces groupes armés source de la misère de la population du Grand-Nord/Kivu où nous comptons aujourd’hui plus de 1.850 personnes tuées par machettes, haches et armes en feu est 2.357 maisons d’habitations brulées depuis l’année 2010, exactions de la part des groupes armés d’une part et des éléments des forces de sécurité et de la défense de l’autre part.

Eu égard à ce qui précède, l’ONGDH/ CRDH recommande :

AU GOUVERNEMENT CENTRAL
–D’évaluer les actions militaires lacées dans la zone de Beni-Lubero qui semblent n’est pas être productives sur le plan sécuritaire;
–De doter toutes les forces de sécurité et de la défense de tous les moyens nécessaires pouvant leurs permettre d’être efficaces sur terrain en vue d’assoir l’autorité de l’Etat;

A L’ARMEE REPUPLICAINE FARDC ET AUX CASQUES BLEUS DE LA MONUSCO
–De poursuive avec les opérations militaires en apportant la guerre contre tous ces groupes armés qui troublent la quiétude de la population et non en jouant à la défensive;

AUX GROUPES ARMES
–De se désintéresser de leurs activités criminelles en déposant les plus vite possible les armes pour permettre à population de vivre dans la quiétude et de travailler pour l’avènement d’un Congo uni, fort et prospère;

A LA POPULATION
–De rester vigilante;
–De dénoncer tous les semeurs des troubles et leurs complices ;
–De barrer la route à toute personne qui voudra prendre le pouvoir par les armes et celle qui voudra restée au pouvoir en violation de toutes les dispositions constitutionnelles en utilisant abusivement les forces de sécurité, les forces de la défense et la justice pour faire taire toutes les voix de la raison;

AU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES
–De continuer à accompagner les Congolais dans le processus de la pacification et celui de la démocratisation de leur pays;
–De saisir la CPI à propos de tous les crimes commis dans la Zone de BENI-LUBERO.

Fait à OICHA, le 24 / 07 / 2017

Coordination Nationale de la CRDH

(Sources: benilubero online)

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ORGANISATION DE DEFENSE DES DROITS HUMAINS
«Convention pour le Respect des Droits Humains»
COORDINATION NATIONALE A OICHA
Numéro d’Impôt: A 1510601 Q
Tel : (+243) 996525718, 816543533, 898735074.
E-mail : crdhoicha@gmail.com, ngahangondijp@gmail.com, mbusakavunga@gmail.com

DECLARATION DE LA CRDH FACE A LA SITUATION SECURITAIRE DE BENI-LUBERO

L’Organisation de défense des droits humains CRDH, constate avec regret que, la situation sécuritaire de Beni-Lubero se détériore d’avantage depuis un certain temps malgré toutes les mesures qui ont été prises par les autorités Congolaises.
Ce qui est grave, nos autorités politico-administratives, militaires et policières ne cessent de dénoncer aussi une complicité locale dans cette insécurité sans nom que traverse la population de Beni-Lubero. Certes, on a toujours bien raison de parler de complicité des locaux, mais nous savons aussi que le contrôle de la circulation des armes et minutions est un domaine exclusif de l’Etat, car aucune arme à feu n’est peut échapper au contrôle des services de l’Etat sur toute l’étendue du Territoire national. Donc, en ce sens, avec ou sans la complicité des enfants du terroir, l’Etat Congolais a une grande responsabilité. Pas question de s’y dérober en cherchant à justifier une faiblesse que certains esprits sont tentés même de considérer comme une complicité par le faite d’être dépassés par les évènements.
Cette détérioration de la situation sécuritaire qui se justifie par la multiplicité des groupes armés est à la base de plusieurs cas des violations des droits humains dans cette partie de la République Démocratique du Congo. Ces violations des droits humains qui attirent notre attention et sur lesquelles nous sommes en train de documenter régulièrement sont regroupées de la manière suivante :

•Les assassinats ;
•Pillages systématiques des biens de la population et ceux de l’Etat par les mai mai, les FDLR d’une part et par les éléments de l’armée régulière lors de la poursuite de l’ennemi de l’autre part ;
•Arrestations arbitraires suivi de détentions illégales pour des raisons dites d’enquêtes ;
•Les enlèvements dont les libérations des victimes sont conditionnées par les payements des rançons;
•Les embuscades contre les véhicules des privés ;
•Les incendies des maisons d’habitations ;
•Les violes ;
•Les attaques contre les structures sanitaires et scolaires,etc
Ce qui étonne est de constater que, dans une Zone où il y a des généraux et autres officiers à la tête de deux grandes opérations militaires notamment SOKOLA 1 NORD et SUD, appuyés par les Casques bleus de la Monusco tous avec des armements et minutions important de l’Etat Congolais et des Nations Unies, des opérations qui ont pour objectif principal d’imposer la paix et la sécurité, l’effectif des groupes armés s’accroit au lieu de diminuer, ce qui est paradoxal.
Ce phénomène groupes armés qui semblerait être toléré, inflige des souffrances terribles à la paisible population pourtant gouvernée par le pouvoir public qui a le monopole de la violence légale pour imposer la paix et la sécurité.
Cette situation perdure tout simplement parce que l’armée républicaine (FARDC) et les Casques bleus de la monusco jouent à la défensive qu’à l’offensive contre ces ennemis de la paix, une stratégie militaire qui semblerait prouvée le manque de la volonté politique pour en finir une fois pour toute avec ces groupes armés source de la misère de la population du Grand-Nord/Kivu où nous comptons aujourd’hui plus de 1.850 personnes tuées par machettes, haches et armes en feu est 2.357 maisons d’habitations brulées depuis l’année 2010, exactions de la part des groupes armés d’une part et des éléments des forces de sécurité et de la défense de l’autre part.

Eu égard à ce qui précède, l’ONGDH/ CRDH recommande :

AU GOUVERNEMENT CENTRAL
–D’évaluer les actions militaires lacées dans la zone de Beni-Lubero qui semblent n’est pas être productives sur le plan sécuritaire;
–De doter toutes les forces de sécurité et de la défense de tous les moyens nécessaires pouvant leurs permettre d’être efficaces sur terrain en vue d’assoir l’autorité de l’Etat;

A L’ARMEE REPUPLICAINE FARDC ET AUX CASQUES BLEUS DE LA MONUSCO
–De poursuive avec les opérations militaires en apportant la guerre contre tous ces groupes armés qui troublent la quiétude de la population et non en jouant à la défensive;

AUX GROUPES ARMES
–De se désintéresser de leurs activités criminelles en déposant les plus vite possible les armes pour permettre à population de vivre dans la quiétude et de travailler pour l’avènement d’un Congo uni, fort et prospère;

A LA POPULATION
–De rester vigilante;
–De dénoncer tous les semeurs des troubles et leurs complices ;
–De barrer la route à toute personne qui voudra prendre le pouvoir par les armes et celle qui voudra restée au pouvoir en violation de toutes les dispositions constitutionnelles en utilisant abusivement les forces de sécurité, les forces de la défense et la justice pour faire taire toutes les voix de la raison;

AU CONSEIL DE SECURITE DES NATIONS UNIES
–De continuer à accompagner les Congolais dans le processus de la pacification et celui de la démocratisation de leur pays;
–De saisir la CPI à propos de tous les crimes commis dans la Zone de BENI-LUBERO.

Fait à OICHA, le 24 / 07 / 2017

Coordination Nationale de la CRDH

(Sources: benilubero online)