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10/03/2014

Les ennemis de Matata recourent aux pratiques de la 2ème République Un Schéma coupe-gorge comprenant notamment Kengo à la vice-présidence, Tshibanda à la Primature circule dans la ville haute.

Les ennemis de Matata recourent aux pratiques de la 2ème République 
Un Schéma coupe-gorge comprenant notamment Kengo à la vice-présidence, Tshibanda à la Primature circule dans la ville haute.
Tout est bon pour déstabiliser le Premier ministre Augustin Matata. Cette conclusion de bon nombre d’observateurs résume certainement le théâtre auquel on assiste depuis quelques temps, en prévision de la nomination du Premier ministre du Gouvernement de cohésion nationale. Car, indiquent des observateurs, « des pressions et des thèses macro-économiques soutenues par des pyromanes ont refait surface ». Mais, quelle est la finalité de ce come back ? Apparemment, elle est à rechercher dans la nomination, par le président de la République, d’un nouveau Premier ministre, en vertu de son pouvoir discrétionnaire. Les ennemis de Matata Ponyo, que les observateurs qualifient déjà des « personnes sans foi ni loi », exigent du chef de l’Etat la nomination d’un Premier ministre devant assurer sa survie politique après 2016. Sinon, ce serait le déluge.

Mais, aux yeux de nombreux observateurs, cela démontre à quel point les ennemis de Matata, qui passent pour des adeptes de la politique de la terre brûlée, recourent aux vieilles pratiques de la deuxième République chère au maréchal Mobutu.

En fait, ils se souviennent nostalgiquement, poursuit-on, de leur passé politique récent. Ils reviennent aujourd’hui avec les mêmes méthodes, en visant comme par hasard les mêmes intérêts et en prédisant le déluge après 2016 au cas où Joseph Kabila ne prendrait pas en compte leurs appétits gloutons.

C’est en fait simplement du réchauffé. A leurs yeux, si comme le président Mobutu à l’époque, le président Joseph Kabila ne mettait pas maintenant en exergue le candidat qu’ils soutiennent pour la Primature, ce serait le déluge après 2016. Ils ignorent ainsi, indiquent les observateurs et certains analystes, que le choix judicieux d’un nouveau chef du gouvernement ne visera pas du tout à tordre le cou à la stabilité macro-économique chèrement acquise. Mais, qui, dans leur entendement, peut être aisément sacrifiée au profit des visées politiques assises sur un socle de positionnement.
Mais, leur rétorquent sans ambages les analystes, « nul n’est sans ignorer que depuis 2006, le pays a pris le train de démocratisation de la vie politique. Et sur ce point, la RDC ne souffre d’aucun complexe ». Or, lors de sa conférence de presse clôturant le sommet de la Francophonie à Kinshasa, le 15 octobre 2012, Joseph Kabila avait même rappelé la même préoccupation pour la RDC.
Dès lors, prêter de mauvaises intentions au président de la République en soutenant qu’il mettrait le pays à feu et à sang si des garanties politiques ne lui étaient pas assurées après 2016, c’est simplement chercher à entretenir la confusion, tranchent les observateurs qui s’interrogent : « Quel intérêt a-t-il de mettre le pays à feu et à sang ? ». Très visiblement, aucun.

CREATION DES AMORTISSEURS INTERNES
Comme pour rappeler à ces « pyromanes » qui semblent avoir la mémoire courte, des analystes évoquent le tableau reluisant de l’environnement économique de la RDC pour démontrer que, depuis son entrée en fonction, l’actuelle équipe gouvernementale préserve les chances d’une croissance économique.
Cette croissance est d’ailleurs soutenue, au plan interne, par une politique économique mettant un accent particulier sur la création des amortisseurs internes de chocs, par le programme de réunification de la République par voie routière, la relance de l’agriculture, la réhabilitation et construction d’autres infrastructures de base.
« Les réalisations de production dans les différents secteurs ont permis au FMI de confirmer à 8,5% le taux de croissance au cours de 2013 contre un objectif de 8,2%. Soit le taux de croissance le plus élevé depuis 1970, qui place la RD Congo au 3ème rang des pays qui, en Afrique, ont créé plus de richesses », précisent les mêmes analystes.
Quant à la hausse du niveau général des prix, soutient-on, elle a été maintenue à 1,03% contre un objectif annuel de 4%. Ce taux d’inflation, confie-t-on, est le plus bas que le pays ait connu depuis l’indépendance, plaçant ainsi la RDC dans le top 3, c’est-à-dire comme le pays ayant connu le plus faible taux d’inflation en Afrique.

Quant au taux de change moyen, il serait demeuré stable depuis près de quatre ans autour de 923 Francs congolais le dollar américain. En fait, une stabilité historique et exceptionnelle. Ce cadre macroéconomique permet au Gouvernement central de maintenir un fonctionnement normal des institutions de la République. « Si ces résultats enchanteurs font rêver les nostalgiques, il sied d’insister qu’ils procèdent de la mise en œuvre de politiques macroéconomiques saines d’un côté, et de l’autre, des mesures sectorielles et des réformes structurelles courageuses mettant en exergue la bonne gouvernance et la transparence de l’actuelle équipe gouvernementale », expliquent les analystes.

« Par ailleurs, précisent-ils, la combinaison harmonieuse des politiques budgétaire et monétaire a permis de contrôler l’inflation dont le taux à fin période 2013 s’est situé à près de 1% contre un objectif de 4% ».
Sur le plan social, on met en exergue le fait que le Gouvernement a déboursé une enveloppe de 466,5 milliards de Franc congolais pour les actions en faveur de l’éducation, de l’accès à l’eau, à la santé, à l’électricité en milieu rural, au logement décent dans un environnement assaini et aménagé selon des normes d’urbanisme moderne. Tout comme l’amélioration du transport en commun, le financement de stages sportifs à l’étranger ainsi que la réforme de la sécurité sociale qui peuvent aussi être cités.
C’est également le cas pour la réhabilitation de 277 centres de santé non bénéficiaires d’appui structurel, la modernisation en cours de 66 hôpitaux de référence et de 330 centres de santé à travers les 11 provinces de la RDC, par l’acquisition des matériels et des équipements médicaux pour la formation médicale publique, des groupes électrogènes ainsi que l’achat des médicaments essentiels, le démarrage de la première phase de construction de 1000 logements sur le site de l’ex-pépinière de Bandalungwa à Kinshasa, la relance effective des activités de DAIPN avec une production initiale de 25 000 poulets depuis décembre 2013 ; etc.
L’équipe Matata ne relègue pas au dernier plan l’amélioration des conditions de vie des populations. Car, en dehors des actions ci-haut citées, on peut épingler le vaste chantier des parcs agroindustriels qui se met déjà en place. La matérialisation du parc pilote de Bukanga Lonso, dans la province de Bandundu, en est une illustration éloquente.
Bref, le Gouvernement s’est inscrit dans la vision de Joseph Kabila. Sa détermination vise à porter le taux de croissance économique annuel à deux chiffres et de le consolider de façon durable en vue de hisser la RDC au rang des pays à revenu intermédiaire et de préparer les conditions de l’émergence du pays à l’horizon 2030. Comme l’a souhaité Norbert Toé lors du dernier passage d’une mission du FMI.
Au terme de sa dernière mission en RDC, le FMI a reconnu que la « RDC a continué de maintenir un environnement macroéconomique stable grâce principalement à une politique budgétaire restrictive. La croissance économique en 2013 est estimée à 8,5 pourcent et s’inscrit dans la lignée de la forte croissance enregistrée en 2012. Le secteur minier est demeuré la principale source de cette croissance, alimentée par la production de cuivre qui a franchi le seuil de 900.000 tonnes en 2013 ».
A fin 2013, l’inflation en rythme annuel a baissé pour atteindre 1,1 %, « un record historique » inférieur à l’objectif à moyen terme des autorités. Ce dernier, proche de 4 %, correspond au niveau souhaitable pour une économie comme la RDC subissant des changements structurels.
Tout à fait normal, concluent bon nombre d’observateurs, qu’au regard de cette embellie, des vendeurs d’illusions fassent fausse route rien qu’à voir l’actuel Exécutif national, sous la houlette de Joseph Kabila, réussir là où ils ont échoué.

Mais, de l’avis de nombreux observateurs, le cabinet Matata a prouvé sa détermination à changer les choses en initiant des réformes courageuses, navigant souvent à contre-courant de la volonté des anciens et nouveaux prédateurs de l’économie nationale dans le seul et unique but de remettre le pays sur la voie du développement.
Les ennemis de Matata recourent aux pratiques de la 2ème République 
Un Schéma coupe-gorge comprenant notamment Kengo à la vice-présidence, Tshibanda à la Primature circule dans la ville haute.
Tout est bon pour déstabiliser le Premier ministre Augustin Matata. Cette conclusion de bon nombre d’observateurs résume certainement le théâtre auquel on assiste depuis quelques temps, en prévision de la nomination du Premier ministre du Gouvernement de cohésion nationale. Car, indiquent des observateurs, « des pressions et des thèses macro-économiques soutenues par des pyromanes ont refait surface ». Mais, quelle est la finalité de ce come back ? Apparemment, elle est à rechercher dans la nomination, par le président de la République, d’un nouveau Premier ministre, en vertu de son pouvoir discrétionnaire. Les ennemis de Matata Ponyo, que les observateurs qualifient déjà des « personnes sans foi ni loi », exigent du chef de l’Etat la nomination d’un Premier ministre devant assurer sa survie politique après 2016. Sinon, ce serait le déluge.
Mais, aux yeux de nombreux observateurs, cela démontre à quel point les ennemis de Matata, qui passent pour des adeptes de la politique de la terre brûlée, recourent aux vieilles pratiques de la deuxième République chère au maréchal Mobutu.
En fait, ils se souviennent nostalgiquement, poursuit-on, de leur passé politique récent. Ils reviennent aujourd’hui avec les mêmes méthodes, en visant comme par hasard les mêmes intérêts et en prédisant le déluge après 2016 au cas où Joseph Kabila ne prendrait pas en compte leurs appétits gloutons.
C’est en fait simplement du réchauffé. A leurs yeux, si comme le président Mobutu à l’époque, le président Joseph Kabila ne mettait pas maintenant en exergue le candidat qu’ils soutiennent pour la Primature, ce serait le déluge après 2016. Ils ignorent ainsi, indiquent les observateurs et certains analystes, que le choix judicieux d’un nouveau chef du gouvernement ne visera pas du tout à tordre le cou à la stabilité macro-économique chèrement acquise. Mais, qui, dans leur entendement, peut être aisément sacrifiée au profit des visées politiques assises sur un socle de positionnement.
Mais, leur rétorquent sans ambages les analystes, « nul n’est sans ignorer que depuis 2006, le pays a pris le train de démocratisation de la vie politique. Et sur ce point, la RDC ne souffre d’aucun complexe ». Or, lors de sa conférence de presse clôturant le sommet de la Francophonie à Kinshasa, le 15 octobre 2012, Joseph Kabila avait même rappelé la même préoccupation pour la RDC.
Dès lors, prêter de mauvaises intentions au président de la République en soutenant qu’il mettrait le pays à feu et à sang si des garanties politiques ne lui étaient pas assurées après 2016, c’est simplement chercher à entretenir la confusion, tranchent les observateurs qui s’interrogent : « Quel intérêt a-t-il de mettre le pays à feu et à sang ? ». Très visiblement, aucun.
CREATION DES AMORTISSEURS INTERNES
Comme pour rappeler à ces « pyromanes » qui semblent avoir la mémoire courte, des analystes évoquent le tableau reluisant de l’environnement économique de la RDC pour démontrer que, depuis son entrée en fonction, l’actuelle équipe gouvernementale préserve les chances d’une croissance économique.
Cette croissance est d’ailleurs soutenue, au plan interne, par une politique économique mettant un accent particulier sur la création des amortisseurs internes de chocs, par le programme de réunification de la République par voie routière, la relance de l’agriculture, la réhabilitation et construction d’autres infrastructures de base.
« Les réalisations de production dans les différents secteurs ont permis au FMI de confirmer à 8,5% le taux de croissance au cours de 2013 contre un objectif de 8,2%. Soit le taux de croissance le plus élevé depuis 1970, qui place la RD Congo au 3ème rang des pays qui, en Afrique, ont créé plus de richesses », précisent les mêmes analystes.
Quant à la hausse du niveau général des prix, soutient-on, elle a été maintenue à 1,03% contre un objectif annuel de 4%. Ce taux d’inflation, confie-t-on, est le plus bas que le pays ait connu depuis l’indépendance, plaçant ainsi la RDC dans le top 3, c’est-à-dire comme le pays ayant connu le plus faible taux d’inflation en Afrique.
Quant au taux de change moyen, il serait demeuré stable depuis près de quatre ans autour de 923 Francs congolais le dollar américain. En fait, une stabilité historique et exceptionnelle. Ce cadre macroéconomique permet au Gouvernement central de maintenir un fonctionnement normal des institutions de la République. « Si ces résultats enchanteurs font rêver les nostalgiques, il sied d’insister qu’ils procèdent de la mise en œuvre de politiques macroéconomiques saines d’un côté, et de l’autre, des mesures sectorielles et des réformes structurelles courageuses mettant en exergue la bonne gouvernance et la transparence de l’actuelle équipe gouvernementale », expliquent les analystes.
« Par ailleurs, précisent-ils, la combinaison harmonieuse des politiques budgétaire et monétaire a permis de contrôler l’inflation dont le taux à fin période 2013 s’est situé à près de 1% contre un objectif de 4% ».
Sur le plan social, on met en exergue le fait que le Gouvernement a déboursé une enveloppe de 466,5 milliards de Franc congolais pour les actions en faveur de l’éducation, de l’accès à l’eau, à la santé, à l’électricité en milieu rural, au logement décent dans un environnement assaini et aménagé selon des normes d’urbanisme moderne. Tout comme l’amélioration du transport en commun, le financement de stages sportifs à l’étranger ainsi que la réforme de la sécurité sociale qui peuvent aussi être cités.
C’est également le cas pour la réhabilitation de 277 centres de santé non bénéficiaires d’appui structurel, la modernisation en cours de 66 hôpitaux de référence et de 330 centres de santé à travers les 11 provinces de la RDC, par l’acquisition des matériels et des équipements médicaux pour la formation médicale publique, des groupes électrogènes ainsi que l’achat des médicaments essentiels, le démarrage de la première phase de construction de 1000 logements sur le site de l’ex-pépinière de Bandalungwa à Kinshasa, la relance effective des activités de DAIPN avec une production initiale de 25 000 poulets depuis décembre 2013 ; etc.
L’équipe Matata ne relègue pas au dernier plan l’amélioration des conditions de vie des populations. Car, en dehors des actions ci-haut citées, on peut épingler le vaste chantier des parcs agroindustriels qui se met déjà en place. La matérialisation du parc pilote de Bukanga Lonso, dans la province de Bandundu, en est une illustration éloquente.
Bref, le Gouvernement s’est inscrit dans la vision de Joseph Kabila. Sa détermination vise à porter le taux de croissance économique annuel à deux chiffres et de le consolider de façon durable en vue de hisser la RDC au rang des pays à revenu intermédiaire et de préparer les conditions de l’émergence du pays à l’horizon 2030. Comme l’a souhaité Norbert Toé lors du dernier passage d’une mission du FMI.
Au terme de sa dernière mission en RDC, le FMI a reconnu que la « RDC a continué de maintenir un environnement macroéconomique stable grâce principalement à une politique budgétaire restrictive. La croissance économique en 2013 est estimée à 8,5 pourcent et s’inscrit dans la lignée de la forte croissance enregistrée en 2012. Le secteur minier est demeuré la principale source de cette croissance, alimentée par la production de cuivre qui a franchi le seuil de 900.000 tonnes en 2013 ».
A fin 2013, l’inflation en rythme annuel a baissé pour atteindre 1,1 %, « un record historique » inférieur à l’objectif à moyen terme des autorités. Ce dernier, proche de 4 %, correspond au niveau souhaitable pour une économie comme la RDC subissant des changements structurels.
Tout à fait normal, concluent bon nombre d’observateurs, qu’au regard de cette embellie, des vendeurs d’illusions fassent fausse route rien qu’à voir l’actuel Exécutif national, sous la houlette de Joseph Kabila, réussir là où ils ont échoué.
Mais, de l’avis de nombreux observateurs, le cabinet Matata a prouvé sa détermination à changer les choses en initiant des réformes courageuses, navigant souvent à contre-courant de la volonté des anciens et nouveaux prédateurs de l’économie nationale dans le seul et unique but de remettre le pays sur la voie du développement.

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