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04/02/2016

La tête du gouverneur de la BCC mise à prix


deogracias mutomboL’opinion assiste depuis la semaine dernière à un emballement médiatique autour de la personne du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo, Son excellence Deogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO, faisant état d’une mauvaise gouvernance à l’Institut d’Emission. Il s’agit bel et bien des affabulations visant à ternir l’image de ce technocrate dévoué et rompu dont les capacités managériales sont plus que perceptibles dans la conduite des affaires de la Banque Centrale du Congo. Un petit tour à l’Institut d’Emission nous a permis de vérifier cela.

Les informations publiées par une certaine presse à la recherche du sensationnel la semaine dernière, faisant état d’un scandale financier relatif au contrat d’entretien des splits passé entre la Banque Centrale du Congo et la société SOFELEC, ne sont cependant pas fondées car ne reposant sur aucune preuve ou base réelle.  La presse impliquée pourtant sensée informer l’opinion s’y est ainsi mêlée sans vouloir chercher des informations vraies et vérifiables. Elle s’est contentée d’user des qualificatifs toute la semaine, frisant un acharnement sur la personne du Gouverneur de la Banque Centrale du Congo. Inutile donc de chercher des poux sur une tête rasée.  Le vrai scandale se retrouve ailleurs, notamment là où on refuse catégoriquement la bancarisation de la paie des agents, pendant que toutes les institutions de la république appliquent et respectent la règle; et tout le monde est bancarisé.

Il s’agit d’un fait divers avec comme objectif d’égayer les lecteurs et une certaine opinion qui s’intéressent aux contes de fées.

Une relation d’affaires existe effectivement entre la Banque Centrale et la firme SOFELEC. Dans ce cadre, la SOFELEC assure des prestations ponctuelles en faveur de la BCC. Ces prestations couvrent, non seulement l’entretien du système de climatisation de la Banque, mais également le remplacement des splits et accessoires de climatisation. S’agissant de la facturation, les journaux ont indiqué un montant de 31 millions  de dollars (31.000.000 USD) alors qu’en réalité le montant facturé est de  31.189.036 de CDF (souligner en Franc Congolais trente et un Million cent quatre-vingt-neuf mille zéro trente-six) l’équivalent en dollars américains de 33.405. (Document en annexe), (au total  17 splits et accessoires) contrairement à ce que les quotidiens ont évoqué.

Cette facture libellée en Francs congolais n’a pas fait l’objet d’un paiement.

De l’avis des opérateurs économiques, ce montant n’est pas à comparer avec celui qui a servi pour la construction de l’immeuble du Gouvernement qui a coûté plus de 40 millions de dollars américains, dont les achats se dénouaient au comptant, à l’achat en cache des Airbus A 320, encore moins pour celui de la relance de la MIBA, comme l’ont affirmé ces journaux kinois au service de ces personnes mal intentionnées du reste bien connues et en perte de vitesse.

            Qu’à cela ne tienne, est –il réellement imaginable qu’une institution qui a un budget mensuel de dollars américains 12, à 13 millions puisse payer dollars américains 31.000.000 (trente et un millions) rien que pour l’entretien des splits ? Même un maçon devenu gouverneur ne le ferait pas.

            Par ailleurs, en 2015 les revenus annuels de la BCC qui baisseront en 2016, n’ont été que de CDF 197 milliards avec les charges du personnel oscillant les 50%. Comment imaginer payer CDF 30 milliards rien que pour la climatisation ?

Bon élève en matière de gouvernance

            N’est-ce  pas que c’est  à la Banque Centrale du Congo qu’on apprend la notion de Bonne gouvernance ? Aucune instruction n’est exécutée verbalement à la Banque Centrale du Congo, car chaque acte doit assurer la transparence en laissant les traces.  On ne blague pas à la Banque Centrale et son Gouverneur mérite du respect et de la considération.

            La BCC est l’une des rares institutions à conserver l’excellence et la probité, quelles que soient les époques. Maintenir un taux d’inflation faible relève plutôt de l’effort d’une  Banque Centrale et non d’une autre institution. C’est une vérité universelle et vérifiable par la gouvernance sur toute politique monétaire. Chaque institution a sa mission.

            Quelle est l’institution du pays selon vous où la gestion exige plus de prudence et d’orthodoxie que la Banque Centrale du Congo? Voici la réponse en tombant sur les feuillets du CTR, le CTR, qui est une  structure du Ministère des Finances qui retrace les dépenses et le déficit de l’Etat, des régies et de la Banque Centrale du Congo, depuis l’avènement du Gouverneur Deogratias MWANA NYEMBO en 2013, il ne s’y’est glissé aucun déficit malgré la baisse des ressources. Donc s’il  y a quelque part ; une gestion révoltante, ce n’est  pas  à la BCC. Que cette presse vouée à ternir l’image des autorités aille chercher ailleurs.

Un mot sur la réduction des charges à la BCC

            Si certaines personnes pensent que c’est seulement aujourd’hui, à cause du ralentissement de l’économie mondiale, affectant négativement toutes les économies, qu’on doit réduire les charges, elles se trompent, la BCC à notre connaissance s’y est penchée depuis 2013, en résiliant en cascade des contrats dits « léonins » sur tous les secteurs, l’adoption d’une ligne de conduite de réduction des charges.

            Avec quels résultats ?  Des économies réalisées  en termes de milliards de francs congolais et d’ailleurs, c’est grâce à cette volonté et recettes que la banque vit, car ses intérêts sur ses créances titrisées sont systématiquement chaque année revus à la baisse unilatéralement dans un contexte  marqué par la non recapitalisation par l’Etat propriétaire.

            Notre enquête nous a permis de connaitre comment la BCC est dirigée, beaucoup de chiffres, secteur par secteur, suite à la politique de réduction des dépenses et charges lancée par le Gouverneur Deogratias MUTOMBO MWANA NYEMBO.

            Depuis l’avènement du Gouverneur à la tête de la Banque Centrale du Congo, pourtant très applaudi dans les milieux socio-économiques du pays,  on enregistre des allégations dénuées de tout fondement, sinon une machination d’un groupe des personnes du reste bien connues visant à ternir l’image de la banque Centrale et de son gouverneur.

            La Banque Centrale du Congo  est fière de ce fils maison pour réaliser d’énormes changements, non seulement dans la conduite de la politique monétaire, mais aussi dans la gestion prudentielle  des affaires de l’Etat, cap jamais atteint par ses prédécesseurs.

            Là, à la Banque centrale où nous avons  enquêté, les choses vont bon train et tous : le Gouverneur et ses employés, sont fiers de travailler pour l’intérêt du pays avec un cœur digne, truffé d’honnêteté.

            Appliquez-vous à regarder d’abord ce que vous faites pour le pays avant de donner les leçons aux autres. (La Bible ne dit-elle pas  l’accusateur de nos frères est tombé, celui qui nous accuse jour et nuit devant Dieu ? (Révélations ou Apocalypses 12 :10)

            Qui sont ceux qui vont voir ailleurs en quittant la BCC ?

            Depuis que la BCC existe, à notre connaissance, il n’y a jamais eu de démission, ni débauchage, plutôt sont nombreux ceux qui quittent les privés même en grade de responsable de direction pour venir  commencer la carrière sûre dans le germoir de la science, où  le froid et le calme règnent.

            Cette affaire de moindre importance, parce que du mensonge, fort heureusement les milieux économiques et financiers connaissant la rigueur, la probité, le professionnalisme du gouverneur, n’ont pas accordé l’attention à toutes ces allégations visant à nuire.

  1. Lukenga (CP)

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