Blogs Lalibre.be
Lalibre.be | Créer un Blog | Envoyer ce Blog à un ami | Avertir le modérateur

28/07/2016

Retour de Tshisekedi : la Monusco prête main- forte à la PNC

Retour de Tshisekedi : la Monusco prête main- forte à la PNC

 

MONUSCOLes dispositions sécuritaires arrêtées pour le retour d’Etienne Tshisekedi Wa Mulumba à Kinshasa en provenance de Bruxelles étaient au cœur des questions abordées hier mercredi 27 juillet 2016 à la conférence de presse hebdomadaire de la MONUSCO (Mission des Nations Unies pour la Stabilisation de la RDC), animée par le coordonateur de la division de l’information publique de la Monusco, Théophane Kinda, au quartier général dans la commune de Gombe. Le Commandant de la Force de la Monusco, le général Mgwebi, qui a pris part à cette rencontre, a noté qu’à l’issue des échanges qu’ils ont eue avec les autorités du pays, toutes les dispositions ont été prises pour assurer la sécurité du président national de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social) et président du Comité des Sages du
Rassemblement des Forces Politiques et Sociales Acquises au Changement. Il a indiqué par ailleurs que le retour de ce dernier au pays est une question relevant de la politique interne de la RDC, notamment le maintien de l’ordre public qui entre dans les prérogatives de la PNC et sur lequel elle travaille déjà avec l’appui de la police Monusco.  Répondant à la question de savoir si la Monusco va continuer à assurer la sécurité du leader de l’opposition après son
arrivé, le général Mgwebi a indiqué qu’étant donné qu’aucune restriction de liberté et de mouvement d’Etienne Tshisekedi n’a été indiquée, la Monusco ne peut que s’abstenir de toute spéculation.

S’agissant du grand meeting de l’opposition prévu pour ce dimanche 31
juillet, Théophane Kinda a renseigné que la Monusco va déployer des
personnes avisées (notamment personnels du BCNDUH et police) pour
suivre ce processus. Au regard des rencontres qu’ils ont eue avec les
autorités, a-t-il expliqué, il a été demandé d’éviter l’utilisation
excessive de la force en cas d’éventuel débordement.
Quant à la question du dialogue national, Théophane Kinda a noté que
la Monusco et les membres du Groupe de soutien à la facilitation ne
cessent d’encourager toutes les parties prenantes à aplanir les
divergences afin de se mettre ensemble autour d’une table pour
dialoguer. La Monusco, a-t-il fait savoir, soutient la démarche du
facilitateur Edem Kodjo qui poursuit les consultations pour avoir le
maximum des parties prenantes à ce dialogue.
Myriam Iragi

 

Les commentaires sont fermés.