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19/07/2016

Tshisekedi, Katumbi, Katebe, Kyungu, Kamitatu, Matungulu, Sessanga… hier au Quai d’Orsay

Tshisekedi, Katumbi, Katebe, Kyungu, Kamitatu, Matungulu, Sessanga… hier au Quai d’Orsay

 

titiComme annoncé par plusieurs médias, Etienne Tshisekedi a conduit, hier lundi 18 juillet 2016 au Quai d’Orsay, siège du ministère français des Affaires Etrangères, à Paris, la délégation du Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République.  On a reconnu, dans les rangs de l’Opposition congolaise, Moïse Katumbi Chapwe (G7), Raphaël Katebe
Katoto (Alternance pour la République), Gabriel Kyungu wa Kumwanza (G7), Olivier Kamitatu (G7), Delly Sessanga (Alternance pour la République), Freddy Matungulu (Dynamique), Martin Fayulu (Dynamique), Félix Tshisekedi (UDPS), Gilbert Kankonde (UDPS) , etc. Le banc de la communauté internationale affichait le Directeur-Afrique au ministère français des Affaires Etrangères et ses collaborateurs, les Envoyés Spéciaux des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, de l’Organisation Internationale de la Francophonie
et des USA (Thomas Perriello) dans les Grands Lacs, ainsi que les Représentants de la Grande-Bretagne (Mme Danae), de la Belgique et de l’Allemagne.

A en croire des sources dignes de foi, la rencontre a duré environ quatre heures. Pendant cette longue séance de travail, les deux parties ont échangé autour des questions bien connues de la place de Kinshasa, notamment le Dialogue, le Processus électoral, la Résolution 2277, la libération des prisonniers politiques et d’opinions, le respect du délai constitutionnel pour l’organisation des élections présidentielle et législatives nationales, la recomposition de la CENI, la révision du fichier électoral, l’élaboration d’un calendrier
électoral consensuel, le financement et la sécurisation des élections, etc.

A cette occasion, les leaders du Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République ont réitéré leur position arrêtée depuis le Conclave de Genval (08 – 10  juin 2016), à savoir l’organisation d’un Dialogue selon l’esprit et la lettre de la Résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (30 mars 2016) et non de l’ordonnance du Chef de l’Etat, la libération des prisonniers politiques et d’opinions avant l’ouverture des travaux du Dialogue, le refus de toute prolongation du second et dernier mandat présidentiel, la mise en
place d’un nouveau bureau neutre et indépendant à la tête de la CENI, l’enrôlement de tous les électeurs dont les nouveaux majeurs, l’audit du fichier électoral, la publication urgente d’un calendrier électoral consensuel, etc.

Selon plusieurs participants à la réunion du Quai d’Orsay, les
Envoyés spéciaux de l’ONU, de l’UE, de l’UA, de l’OIF et des USA dans
les Grands Lacs ainsi que les représentants de la Grande-Bretagne, de
la Belgique, de l’Allemagne et de la France ont fait montre d’une
grande compréhension des enjeux politiques de l’heure en République
Démocratique du Congo et des attentes légitimes du peuple congolais.
Ils ont particulièrement pris acte de la position du Rassemblement
pour la Défense de Valeurs de la République de voir le Dialogue
revêtir un caractère réellement inclusif et se dérouler sous l’empire
de la Résolution 2277.
La grande leçon à tirer du choix du Quai d’Orsay comme cadre
d’accueil de la séance de travail d’hier lundi 18 juillet 2016 est la
reconnaissance internationale formelle d’Etienne Tshisekedi et ses
compagnons de lutte comme acteurs incontournables dans la recherche
des voies et moyens de sortie de la crise politique congolaise. La
seconde est que la communauté internationale s’est engagée dans un
travail d’approche en direction de l’Opposition congolaise afin de
maximiser les chances d’organisation du Dialogue, l’unique voie de
sortie de la crise, et de relance du processus électoral en panne.
C’est dans cet ordre d’idées qu’avant le rendez-vous d’hier au Quai
d’Orsay, une délégation du Groupe de Soutien de l’Union Africaine à la
Facilitation du Dialogue avait pris langue, il y a une dizaine de
jours à Bruxelles, avec Etienne Tshisekedi et ses pairs du
Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République.
A en croire les observateurs, l’Opposition et les représentants de la
Communauté Internationale ont eu des échanges de haute facture sur
l’étendue de la crise congolaise et la thérapeutique à y appliquer.
Mais, ceux-ci ont tenu à insister sur le fait qu’en dépit de leur
forte implication dans le dossier congolais la solution durable à la
crise politique revient au peuple congolais lui-même et à ses leaders.
Kimp

Tshisekedi, Katumbi, Katebe, Kyungu, Kamitatu, Matungulu, Sessanga… hier au Quai d’Orsay

Tshisekedi, Katumbi, Katebe, Kyungu, Kamitatu, Matungulu, Sessanga… hier au Quai d’Orsay

 

titiComme annoncé par plusieurs médias, Etienne Tshisekedi a conduit, hier lundi 18 juillet 2016 au Quai d’Orsay, siège du ministère français des Affaires Etrangères, à Paris, la délégation du Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République.  On a reconnu, dans les rangs de l’Opposition congolaise, Moïse Katumbi Chapwe (G7), Raphaël Katebe
Katoto (Alternance pour la République), Gabriel Kyungu wa Kumwanza (G7), Olivier Kamitatu (G7), Delly Sessanga (Alternance pour la République), Freddy Matungulu (Dynamique), Martin Fayulu (Dynamique), Félix Tshisekedi (UDPS), Gilbert Kankonde (UDPS) , etc. Le banc de la communauté internationale affichait le Directeur-Afrique au ministère français des Affaires Etrangères et ses collaborateurs, les Envoyés Spéciaux des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, de l’Organisation Internationale de la Francophonie
et des USA (Thomas Perriello) dans les Grands Lacs, ainsi que les Représentants de la Grande-Bretagne (Mme Danae), de la Belgique et de l’Allemagne.

A en croire des sources dignes de foi, la rencontre a duré environ quatre heures. Pendant cette longue séance de travail, les deux parties ont échangé autour des questions bien connues de la place de Kinshasa, notamment le Dialogue, le Processus électoral, la Résolution 2277, la libération des prisonniers politiques et d’opinions, le respect du délai constitutionnel pour l’organisation des élections présidentielle et législatives nationales, la recomposition de la CENI, la révision du fichier électoral, l’élaboration d’un calendrier
électoral consensuel, le financement et la sécurisation des élections, etc.

A cette occasion, les leaders du Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République ont réitéré leur position arrêtée depuis le Conclave de Genval (08 – 10  juin 2016), à savoir l’organisation d’un Dialogue selon l’esprit et la lettre de la Résolution 2277 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (30 mars 2016) et non de l’ordonnance du Chef de l’Etat, la libération des prisonniers politiques et d’opinions avant l’ouverture des travaux du Dialogue, le refus de toute prolongation du second et dernier mandat présidentiel, la mise en
place d’un nouveau bureau neutre et indépendant à la tête de la CENI, l’enrôlement de tous les électeurs dont les nouveaux majeurs, l’audit du fichier électoral, la publication urgente d’un calendrier électoral consensuel, etc.

Selon plusieurs participants à la réunion du Quai d’Orsay, les
Envoyés spéciaux de l’ONU, de l’UE, de l’UA, de l’OIF et des USA dans
les Grands Lacs ainsi que les représentants de la Grande-Bretagne, de
la Belgique, de l’Allemagne et de la France ont fait montre d’une
grande compréhension des enjeux politiques de l’heure en République
Démocratique du Congo et des attentes légitimes du peuple congolais.
Ils ont particulièrement pris acte de la position du Rassemblement
pour la Défense de Valeurs de la République de voir le Dialogue
revêtir un caractère réellement inclusif et se dérouler sous l’empire
de la Résolution 2277.
La grande leçon à tirer du choix du Quai d’Orsay comme cadre
d’accueil de la séance de travail d’hier lundi 18 juillet 2016 est la
reconnaissance internationale formelle d’Etienne Tshisekedi et ses
compagnons de lutte comme acteurs incontournables dans la recherche
des voies et moyens de sortie de la crise politique congolaise. La
seconde est que la communauté internationale s’est engagée dans un
travail d’approche en direction de l’Opposition congolaise afin de
maximiser les chances d’organisation du Dialogue, l’unique voie de
sortie de la crise, et de relance du processus électoral en panne.
C’est dans cet ordre d’idées qu’avant le rendez-vous d’hier au Quai
d’Orsay, une délégation du Groupe de Soutien de l’Union Africaine à la
Facilitation du Dialogue avait pris langue, il y a une dizaine de
jours à Bruxelles, avec Etienne Tshisekedi et ses pairs du
Rassemblement pour la Défense des Valeurs de la République.
A en croire les observateurs, l’Opposition et les représentants de la
Communauté Internationale ont eu des échanges de haute facture sur
l’étendue de la crise congolaise et la thérapeutique à y appliquer.
Mais, ceux-ci ont tenu à insister sur le fait qu’en dépit de leur
forte implication dans le dossier congolais la solution durable à la
crise politique revient au peuple congolais lui-même et à ses leaders.
Kimp

Macky Sall : « Nous demandons que la RASD soit suspendue de l’Union africaine »

Macky Sall : « Nous demandons que la RASD soit suspendue de l’Union africaine »

Par et - envoyés spéciaux à Kigali
 

Juste avant avant de quitter Kigali où il a assisté au 27e sommet des chefs d'État de l'Union africaine (UA), le président du Sénégal, Macky Sall, a répondu en exclusivité aux questions de Jeune Afrique.

Jeune Afrique : L’élection du nouveau président de l’UA a été reportée au prochain sommet, au mois de janvier. Est-ce une victoire de l’Afrique de l’Ouest, qui plaidait dès le début pour un tel scénario ?

Macky Sall : En effet, l’Afrique de l’Ouest avait alerté sur le fait que les conditions n’étaient pas réunies pour choisir le bon profil. Notamment parce que l’annonce du départ de Nkosazana Dlamini-Zuma avait surpris un certain nombre de pays, qui n’ont pu se préparer pour participer à l’élection. Partant de tout cela, nous avions demandé, bien avant la tenue de ce sommet, le report de l’élection et la réouverture des candidatures. Cette demande n’a pas été acceptée, ce que nous avons déploré. Finalement, le vote nous a donné raison. L’abstention était supérieure au nombre de voix en faveur des candidats ! Les candidatures vont être rouvertes. Et le Sénégal présentera un candidat.

Abdoulaye Bathily est aujourd’hui le candidat du Sénégal

Peut-on dire officiellement qu’il s’agira de l’envoyé spécial du secrétaire général de l’ONU, Abdoulaye Bathily ?

Oui. Il est aujourd’hui le candidat du Sénégal. Et nous allons demander à l’Afrique de l’Ouest de le soutenir, comme à tout le continent. M.Bathily  a le profil de la fonction.

Ce n’est pas une question de diplômes

Les trois candidats présentés le 18 juillet  n’avaient donc pas l’envergure nécessaire ?

Je ne peux pas dire ça. Ce serait une injustice. Ils sont des intellectuels accomplis, ils ont fait les plus grandes universités. Ce n’est pas une question de diplômes, mais de profil par rapport à une fonction éminemment politique.

Autre sujet qui a particulièrement agité ce 27e sommet : l’amorce du retour du Maroc au sein de l’institution. Comment réagissez vous à la lettre envoyée par le souverain marocain à l’UA ?

Je m’en réjouis ! Je fais partie des chefs d’État qui ont demandé au royaume de faire tout son possible pour rejoindre notre famille. Mais je suis très déçu que cette lettre, adressée au président de l’UA en exercice (Idriss Déby Itno, le président du Tchad, ndlr), n’ait pas été lue devant l’assemblée. Cette lettre était adressée à tous les pays membres ! Le même blocage a été fait pour la motion que le Sénégal, et vingt-sept autres pays, ont signée et remise à l’UA.

 À LIRE AUSSI :

Que dit cette motion ?

Cette motion demande que la RASD (République arabe sahraouie démocratique, ndlr) soit suspendue de l’UA en attendant que l’ONU règle le problème devant le Conseil de sécurité. C’est une demande qui est en rapport avec le droit international. Dès lors que la RASD n’a pas été reconnue par les Nations unies et d’autres organisations internationales, il aurait été plus juste d’attendre qu’un référendum d’autodétermination ait lieu, par exemple, pour ensuite se prononcer au niveau continental.

Michael PauronVincent Duhem