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31/12/2016

Dialogue : les 10 points majeurs de l’accord dont la signature est annoncée à 20H30

Dialogue : les 10 points majeurs de l’accord dont la signature est annoncée à 20H30

Un accord a finalement été trouvé entre les signataires de l’accord du 18 octobre et les non-signataires. L’information a été donné par Delly Sesanga. Selon les informations d’ACTUALITE.CD,...

Un accord a finalement été trouvé entre les signataires de l’accord du 18 octobre et les non-signataires. L’information a été donné par Delly Sesanga.

Selon les informations d’ACTUALITE.CD, voici les points de l’accord :
Les participants se sont engagés à respecter la Constitution dans toute ses dispositions pendant la période transitoire.
– Pas de référendum
– Pas de révision constitutionnelle
– La primature revient au Rassemblement
– Le conseil du suivi de l’accord devra être géré par Étienne Tshisekedi
– Joseph Kabila reste président en fonction jusqu’à l’installation effective d’un nouveau président élu
– Elections présidentielle, législatives et provinciales en décembre 2017
– La majorité présidentielle garde la gestion totale des gouvernements provinciaux
– Les cas Moïse Katumbi et Jean-Claude Muyambo sont gérés par la CENCO, non plus par la commission des magistrats qui a été mise en place
– Les évêques vont écrire au chef de l’Etat pour solliciter une mesure de grâce en faveur de Diomi Ndongala.

– La recomposition du bureau de la CENI dépend de chaque composante.

« Cet accord sera d’application dès sa signature », a dit à ACTUALITE.CD un participant qui a cependant annoncé une réunion au début de la première semaine de 2017 pour dégager les modalités pratiques de l’exécution dudit accord.

La signature de l’accord est prévue à 20 heures 30 de ce vendredi 31 décembre 2016.

Stanys Bujakera Tshiamala



RDC: la signature d’un accord de sortie de crise prévue ce samedi

RDC: la signature d’un accord de sortie de crise prévue ce samedi

Rédaction en ligne
Mis en ligne

Congo

L’Église catholique, qui mène la médiation, assure que « tous les obstacles sont levés » pour la signature d’un accord.

  • 
Photo d’illustration © Reuters
    Photo d’illustration © Reuters

Les deux camps sont «  Les différents délégués viennent de s’accorder pratiquement sur les différends points de divergence qui ont fait l’objet des présentes assisses  », a déclaré Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) lors d’une brève cérémonie solennelle. 

«  Aujourd’hui, le compromis politique est là, la signature  » de l’accord «  est prévue dans la matinée de demain  » samedi, a ajouté Mgr Utembi, archevêque de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC.

L’origine de la crise

La crise politique qui mine la RDC est provoquée par le maintien à la tête de la République démocratique du Congo du président Kabila dont le mandat a expiré le 20 décembre dans un climat de violences meurtrières.

Âgé de 45 ans, Joeseph Kabila est au pouvoir depuis 2001. La Constitution lui interdit de se représenter. La présidentielle qui aurait dû avoir lieu cette année a été reportée sine die.

 Jeudi, la Cenco avait exprimé son intention de mettre un terme le lendemain aux négociations qui avaient été suspendues la veille de Noël, la première date-butoir fixée, sans accord.

Commencées le 8 décembre à l’initiative des évêques, une ultime session de négociations s’est déroulée à Kinshasa sous l’égide de la Cenco.

Ce que prévoit l’accord

Selon le président de la conférence épiscopale, l’accord trouvé prévoit le maintien au pouvoir de Joseph Kabila jusqu’à l’élection d’un successeur élu lors d’un scrutin devant être organisé «  fin 2017  » en même temps que les législatives nationales et provinciales.

En contrepartie, l’accord prévoit également la nomination d’un nouveau Premier ministre issu du « Rassemblement », une coalition qui regroupe la majeure partie de l’opposition constituée autour de la figure d’Étienne Tshisekedi, opposant historique en RDC.

 «  Les différentes parties prenantes ont convenu de la gestion consensuelle de l’État », a ajouté le prélat.

«  Une commission des hauts magistrats a été instituée pour examiner les différents dossiers  » liés aux questions de décrispation politique : libération des prisonniers politiques et retour des exilés, a-t-il dit.

 
 
 

RDC: la signature d’un accord de sortie de crise prévue ce samedi

RDC: la signature d’un accord de sortie de crise prévue ce samedi

Rédaction en ligne
Mis en ligne

Congo

L’Église catholique, qui mène la médiation, assure que « tous les obstacles sont levés » pour la signature d’un accord.

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Photo d’illustration © Reuters
    Photo d’illustration © Reuters

Les deux camps sont «  Les différents délégués viennent de s’accorder pratiquement sur les différends points de divergence qui ont fait l’objet des présentes assisses  », a déclaré Mgr Marcel Utembi, président de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) lors d’une brève cérémonie solennelle. 

«  Aujourd’hui, le compromis politique est là, la signature  » de l’accord «  est prévue dans la matinée de demain  » samedi, a ajouté Mgr Utembi, archevêque de Kisangani, grande ville du nord-est de la RDC.

L’origine de la crise

La crise politique qui mine la RDC est provoquée par le maintien à la tête de la République démocratique du Congo du président Kabila dont le mandat a expiré le 20 décembre dans un climat de violences meurtrières.

Âgé de 45 ans, Joeseph Kabila est au pouvoir depuis 2001. La Constitution lui interdit de se représenter. La présidentielle qui aurait dû avoir lieu cette année a été reportée sine die.

 Jeudi, la Cenco avait exprimé son intention de mettre un terme le lendemain aux négociations qui avaient été suspendues la veille de Noël, la première date-butoir fixée, sans accord.

Commencées le 8 décembre à l’initiative des évêques, une ultime session de négociations s’est déroulée à Kinshasa sous l’égide de la Cenco.

Ce que prévoit l’accord

Selon le président de la conférence épiscopale, l’accord trouvé prévoit le maintien au pouvoir de Joseph Kabila jusqu’à l’élection d’un successeur élu lors d’un scrutin devant être organisé «  fin 2017  » en même temps que les législatives nationales et provinciales.

En contrepartie, l’accord prévoit également la nomination d’un nouveau Premier ministre issu du « Rassemblement », une coalition qui regroupe la majeure partie de l’opposition constituée autour de la figure d’Étienne Tshisekedi, opposant historique en RDC.

 «  Les différentes parties prenantes ont convenu de la gestion consensuelle de l’État », a ajouté le prélat.

«  Une commission des hauts magistrats a été instituée pour examiner les différents dossiers  » liés aux questions de décrispation politique : libération des prisonniers politiques et retour des exilés, a-t-il dit.