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25/11/2017

La revue de presse de ce Vendredi 24 Novembre 2017

 
 

La revue de presse de ce Vendredi 24 Novembre 2017  

Les journaux parus vendredi 24 novembre à Kinshasa commentent plusieurs sujets d’actualité dont l’hommage de la Majorité présidentielle (MP) rendu jeudi à l’ancien président zimbabwéen Robert Mugabe et les exigences du Rassemblement pour organiser une transition après le 31 décembre.

 

 
A la veille de la prestation de serment du nouveau président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, la MP a promis de garder en mémoire le souvenir de la lutte de l’ancien Président Mugabe, à travers la SADC, pour la sauvegarde de la souveraineté du peuple congolais et de l’intégrité territoriale de la RDC, rapporte L’Avenir.
 
Ici, référence est faite à la promptitude avec laquelle Robert Mugabe avait dépêché l’armée de son pays pour sauver la RD Congo victime d’une guerre injuste, appelée guerre d’agression et d’occupation du pays de 1998.
 
Dans une déclaration faite à la presse par son porte-parole André-Alain Atundu, la plateforme politique au pouvoir en RDC a également exhorté la ZANU/PF, le parti au pouvoir en Zimbabwe, et tous les acteurs politiques du pays à garder l’héritage de liberté et d’indépendance légué au Zimbabwe par le Président Mugabe, Héros de l’indépendance, lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
 Une autre déclaration qui a intéressé la presse kinoise parue ce vendredi est celle faite jeudi par le Rassemblement.
 
En séminaire de réflexion du 20 au 21 novembre 2017 en rapport avec la crise politique actuelle, les membres de cette plateforme politique ont fustigé dans leur déclaration finale le caractère « non consensuel du calendrier électoral rendu public dernièrement par la CENI ainsi que sa non-conformité à la Constitution et à l’accord du 31 décembre 2016 », rapporte Le Phare.
 
Dans cette communication à la presse, cette plateforme politique s’est déclarée cependant « disposée » à souscrire au chronogramme de la CENI mais sous certaines conditions. Parmi ces conditions, la libération des prisonniers politiques et d’opinions dont Eugène Diomi Ndongala, Jean Claude Muyambo, Franck Diongo, Huit Mulongo ainsi que tous les cadres et militants des partis de l’opposition privés de liberté en raison de leur engagement politique, précise le tabloïd.
 
Le Potentiel qui commente cette actualité ajoute que les partis politiques membres du Rassemblement ont exigé également la fin des procédures judiciaires contre l’ex-gouverneur du Katanga Moïse Katumbi et son retour « sans condition» et en toute sécurité.
 
Selon ce communiqué, poursuit le journal,  les membres de cette plateforme politique exigent également le départ de Joseph Kabila du pouvoir au plus tard le 1er janvier de l’année 2018, estimant qu’il est  responsable de la crise qui déchire le pays, renchérit le confrère.
 
Et face à ce qui parait déjà comme une divergence des vues entre le Rassemblements et la MP pour sortir de la crise qui se profile à l’horizon en RDC, le parti politique «Le Centre » préconise « la convocation urgente d’une Table Ronde inclusive en vue d’une sortie de crise», fait savoir pour sa part La Prospérité.
 
Le Pape a prié jeudi pour la paix en RDC en la basilique Saint-Pierre de Rome, indique de son côté Actualité.cd. Dans sa courte homélie, le pontife argentin a notamment suggéré aux dirigeants et autres parties prenantes des conflits de favoriser les solutions pacifiques, rapporte le site web d’infos.

 

(  ro , via )



La revue de presse de ce Vendredi 24 Novembre 2017

 
 

La revue de presse de ce Vendredi 24 Novembre 2017  

Les journaux parus vendredi 24 novembre à Kinshasa commentent plusieurs sujets d’actualité dont l’hommage de la Majorité présidentielle (MP) rendu jeudi à l’ancien président zimbabwéen Robert Mugabe et les exigences du Rassemblement pour organiser une transition après le 31 décembre.

 

 
A la veille de la prestation de serment du nouveau président du Zimbabwe, Emmerson Mnangagwa, la MP a promis de garder en mémoire le souvenir de la lutte de l’ancien Président Mugabe, à travers la SADC, pour la sauvegarde de la souveraineté du peuple congolais et de l’intégrité territoriale de la RDC, rapporte L’Avenir.
 
Ici, référence est faite à la promptitude avec laquelle Robert Mugabe avait dépêché l’armée de son pays pour sauver la RD Congo victime d’une guerre injuste, appelée guerre d’agression et d’occupation du pays de 1998.
 
Dans une déclaration faite à la presse par son porte-parole André-Alain Atundu, la plateforme politique au pouvoir en RDC a également exhorté la ZANU/PF, le parti au pouvoir en Zimbabwe, et tous les acteurs politiques du pays à garder l’héritage de liberté et d’indépendance légué au Zimbabwe par le Président Mugabe, Héros de l’indépendance, lit-on dans les colonnes du quotidien.
 
 Une autre déclaration qui a intéressé la presse kinoise parue ce vendredi est celle faite jeudi par le Rassemblement.
 
En séminaire de réflexion du 20 au 21 novembre 2017 en rapport avec la crise politique actuelle, les membres de cette plateforme politique ont fustigé dans leur déclaration finale le caractère « non consensuel du calendrier électoral rendu public dernièrement par la CENI ainsi que sa non-conformité à la Constitution et à l’accord du 31 décembre 2016 », rapporte Le Phare.
 
Dans cette communication à la presse, cette plateforme politique s’est déclarée cependant « disposée » à souscrire au chronogramme de la CENI mais sous certaines conditions. Parmi ces conditions, la libération des prisonniers politiques et d’opinions dont Eugène Diomi Ndongala, Jean Claude Muyambo, Franck Diongo, Huit Mulongo ainsi que tous les cadres et militants des partis de l’opposition privés de liberté en raison de leur engagement politique, précise le tabloïd.
 
Le Potentiel qui commente cette actualité ajoute que les partis politiques membres du Rassemblement ont exigé également la fin des procédures judiciaires contre l’ex-gouverneur du Katanga Moïse Katumbi et son retour « sans condition» et en toute sécurité.
 
Selon ce communiqué, poursuit le journal,  les membres de cette plateforme politique exigent également le départ de Joseph Kabila du pouvoir au plus tard le 1er janvier de l’année 2018, estimant qu’il est  responsable de la crise qui déchire le pays, renchérit le confrère.
 
Et face à ce qui parait déjà comme une divergence des vues entre le Rassemblements et la MP pour sortir de la crise qui se profile à l’horizon en RDC, le parti politique «Le Centre » préconise « la convocation urgente d’une Table Ronde inclusive en vue d’une sortie de crise», fait savoir pour sa part La Prospérité.
 
Le Pape a prié jeudi pour la paix en RDC en la basilique Saint-Pierre de Rome, indique de son côté Actualité.cd. Dans sa courte homélie, le pontife argentin a notamment suggéré aux dirigeants et autres parties prenantes des conflits de favoriser les solutions pacifiques, rapporte le site web d’infos.

 

(  ro , via )



23/11/2017

Revue de presse du 23 novembre 2017

Revue de presse du 23 novembre 2017  


La presse de Kinshasa revient ce jeudi sur la menace qui plane sur le Premier ministre Bruno Tshibala avec une interpellation initiée contre lui par le député Henri-Thomas lokondo.
 
Selon Le Potentiel, les jours de Bruno Tshibala à la Primature sont comptés. Son sort a été scellé mercredi 22 novembre à l’Assemblée nationale au terme d’une interpellation initiée par le député MP Henri-Thomas Lokondo, au motif qu’il a accumulé beaucoup de retard le dépôt du projet de loi budgétaire pour l’exercice 2018.

A l’unanimité, poursuit le journal, la plénière a exigé la démission du Premier ministre. Aux termes du règlement intérieur, une commission se chargera de transmettre au président de la République, l’option levée à l’hémicycle. Bruno Tshibala a 72 heures pour se prononcer, conclut le quotidien.
 
Le Phare de son côté fait remarquer que M. Lokondo a demandé à Bruno Tshibala de rendre le tablier dans les trois jours, suite à la violation intentionnelle de la constitution. Faute de quoi, poursuit le tabloïd, il serait bien obligé d’enclencher la procédure de la motion de censure contre lui et son gouvernement, conformément à la constitution.
 
« Face à la mise en demeure d’Henri-Thomas Lokondo, Bruno Tshibala trouve appui dans la constitution », titre Forum des As.

Le constituant dit clairement que si 15 jours avant la fin de la session de septembre, l’autorité budgétaire n’est pas toujours en possession du projet de loi des finances de l’Etat pour le prochain exercice, le gouvernement est alors réputé démissionnaire, rappelle le journal. A la lumière de cette incise, il n’y a plus de raison de chauffer le pavé. Le Premier ministre Bruno Tshibala a déposé le projet de budget le 20 novembre, soit, à 25 jours francs de la fin constitutionnelle de la présente session, prévue pour le 15 décembre prochain, argumente le tabloïd.
 
Forum des As renseigne aussi que Bruno Tshibala n’est pas le premier chef de l’exécutif qui dépose en retard, un projet de loi des Finances. En 2007, Antoine Gizenga avait déposé son texte au bureau de l’Assemblée nationale mardi 27 novembre. Augustin Matata, en 2016 l’a fait le 24 octobre 2016. Par induction, conclut le journal, aucun Premier ministre n’a eu à déposer le projet de loi du budget à la date du 15 septembre, tel que l’exige la constitution.
 
La Prospérité qui analyse cette «démarche surprenante de la part de la Majorité habituée à  protéger les animateurs des institutions» estime que Bruno Tshibala n’est pas une simple cible, mais plutôt, une   victime expiatoire d’une nouvelle  cabale politique savamment montée.  Selon le quotidien, la tête du Premier ministre risque d’être sacrifiée  sur l’autel des intérêts politiciens. 
 
Pour Scooprdcnews, à travers cette menace de motion de censure contre le gouvernement Tshibala, la MP voudrait jouer sur le temps pour retarder les élections. Vouloir faire tomber par le temps qui court le gouvernement Tshibala issu de l’accord de la Saint Sylvestre impliquerait non seulement des nouvelles négociations avec l’opposition, mais également des nouveaux équilibres politiques qui, généralement prennent suffisamment du temps, analyse le site. La composition de ce gouvernement, son investiture et la présentation par lui du budget impacteront négativement sur le processus électoral déjà bien parti avec la publication du calendrier électoral par la CENI, conclut le portail.
 
Sur un autre registre, la presse de Kinshasa revient sur les marches que programment le Rassemblement et la Majorité présidentielle pour protester contre le calendrier électoral ou le soutenir.
 
« Marches : le piège se referme sur la MP », titre Le Phare. Le Rassemblement a décidé de décaler sa marche de 48 heures, en la reprogrammant pour le jeudi 30 novembre, indique le tabloïd. Martin Fayulu, au nom de tous les partis membres cette plate-forme politique, indique que l’opposition politique va faire descendre ses cadres et militants dans les rues de la capitale, pour manifester pacifiquement contre le calendrier électoral publié par la CENI.
 
La MP qui croyait entrainer le Rassemblement dans le piège de l’affrontement s’y trouve bloquée elle-même, faute d’adversaire avec lequel en découdre, conclut le journal.
 
Depeche.cd précise que cette marche pacifique, selon la lettre de Martin Fayulu,  débutera à 7h00 du matin dans différents endroits de la capitale Kinshasa  et aura comme point de  chute le boulevard Triomphale à partir de  17h30.
 
La majorité présidentielle a reçu avec satisfaction la décision du Rassemblement de décaler de deux jours la marche prévue initialement le 28 novembre, renseigne Cas-info.ca. Joseph Kokoniangi estime que la MP n’a pas voulu «court-circuiter» la date prévue par l’opposition mais c’était juste une «coïncidence», niant toute idée d’une «confrontation»  avec l’opposition.

 

(  ro , via www.congosynthese.com)