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07/07/2017

RDC : Kalev Mutond interdit aux premiers ministres congolais de parler de dossiers brûlants du pays. Voici comment et pourquoi.

RDC : Kalev Mutond interdit aux premiers ministres congolais de parler de dossiers brûlants du pays. Voici comment et pourquoi.

Les premiers ministres congolais n’ont pas droit à la parole.

Depuis plusieurs années nous avons observé les comportements des premiers ministres de KABILA. Nous avons été surpris de constater que nos premiers ministres parlent de tous sauf des sujets qui intéressent vraiment les Congolais. Ils ont droit de parler de la macroéconomie et non pas droit de parler des sujets brûlants de la république. Nous savons que beaucoup de Congolais seront surpris de cette information mais nous n’inventons rien, mais les faits sont têtus.

Voici bientôt 4 ans que la ville de BENI dans le KIVU est martyrisée. Les massacres se succèdent aux massacres, les morts se comptent par milliers, civils et militaires. Les villages autour de BENI sont aussi brûlés, par dizaines. Les médias tant nationaux qu’internationaux en parlent. Les ONG et les organismes des droits de l’homme en parlent. Contre toute logique aucun Premier ministre congolais de Muzito à TSHIBALA, n’en parle officiellement. Nous vous dirons pourquoi.

Le KASAI brûle depuis août 2 016. Il vient de remplacer BENI dans l’horreur et la violence. Les morts se comptent par milliers. Les villageois chassés de leur village se comptent par million et errent à travers la RDC et les pays voisins dans une souffrance indescriptible. Les FARDC et les KAMUINA NSAPU instrumentalisés par le pouvoir, massacre à tour de rôle. Ni l’ancien Premier ministre SAMY BADIBANGA ni l’actuel Premier ministre Bruno TSHIBALA n’en ont parlé. Et pourtant chose plus grave, ils sont originaires de la région du KASAI. Nous vous dirons qui se cache derrière leur silence.

En avril 2016, la presse internationale et nationale avait longuement parlé de l’affaire «panama Papers» dans lequel la sœur du président KABILA, Jaynet Kabila, est citée pour y avoir planqué 15 milliards de dollars. Normalement, il appartient au chef du gouvernement d’instruire le ministère de la justice d’ouvrir une enquête pour faire la lumière concernant cet argent. De Matata PONYO à Bruno TSHIBALA, un grand silence radio entoure ce dossier. Aucun de nos premiers ministres n’a ouvert une enquête fut-elle préliminaire. Pourquoi ?

Enfin, le NEW YORK TIMES nous a appris que la famille présidentielle s’enrichissait chaque année, de plus de 260 millions de dollars, en vendant les passeports biométriques aux Congolais. Aucune enquête n’a jamais été initiée sur instruction du Premier ministre qui est le chef du gouvernement. Ni Matata ni Badibanga encore moins TSHIBALA n’a ouvert sa petite bouche pour éclairer les Congolais.

MENDE, l’homme qui a réponse à tout, choisi par KALEV pour traiter en public des sujets brulants.

Le mutisme des premiers ministres congolais sur les sujets brûlants tant politiques qu’économiques s’explique par le contrat de silence qu’ils signent avec KALEV MUTOND avant même leur nomination. Ils reçoivent un message clair, précis et qui ne souffre d’aucune ambiguïté, de ne pas parler publiquement durant la totalité de leur mandat des sujets qui entacheraient la réputation de la famille présidentielle tant biologique que politique et des problèmes de sécurité et de l’intégrité du pays sans se référer directement à lui ou à ses services.

De menaces graves planent sur la sécurité physique de nos premiers ministres successifs si jamais ils contrevenaient aux directives de silence de KALEV MUTOND qui est la seule autorité congolaise à avoir un accès direct à Joseph KABILA sans passer par un intermédiaire. En plus c’est lui qui assure la sécurité physique de nos premiers ministres. Il les surveille 24 heures sur 24.

C’est pourquoi un homme comme BADIBANGA qui ne faisait pas de langue de bois quand il critiquait les massacres de BENI, ne pouvait rien dire ni rien faire, face aux massacres de ses frères au KASAI quand bien même il était Premier ministre. Il était contraint au silence. Pareil pour l’actuel Premier ministre qui assiste la mort dans l’âme aux massacres de ses frères et sœurs du KASAI. Et pourtant, tout le monde sait que quand il était dans l’opposition, il clamait haut et fort que le problème de la RDC, c’est KABILA. Aujourd’hui, il est tenu au silence par KALEV, au risque de sa vie s’il dérogeait aux instructions.

Le Premier ministre en RDC n’a aucun pouvoir réel car il doit se référer à KALEV MUTOND pour les problèmes de sécurité nationale et au bureau du président pour la gestion quotidienne des affaires de l’État. C’est KALEV MUTOND qui demande au Premier ministre de parler ou pas sur tel ou tel sujet brûlant de la république et surtout de quelle façon il doit parler. Nos premiers ministres reçoivent directement des instructions de KALEV et du bureau du président de la République.

Le silence et la compromission sont les prix à payer par nos premiers ministres pour bénéficier des avantages de la kabilie avec des comptes en banque en dollars, à 7 chiffres au minimum et une impunité garantit quelle que soit la faute commise dans la gestion des biens de l’État. Voilà pourquoi nous n’attendrons jamais nos premiers ministres traités des affaires brûlantes de la république. KALEV a donné à MENDE (l’homme qui a réponse à tout), et à lui seul, le droit de traiter ses types d’affaires en public.

Mata POLELE

Affaire embarrassante : Kinshasa bloque le départ de soldats belges présents au Congo avec des armes et du matériel confidentiel

Affaire embarrassante : Kinshasa bloque le départ de soldats belges présents au Congo avec des armes et du matériel confidentiel

http://www.rtl.be/info/monde/international/affaire-embarr...

Publié le 06 juillet 2017 à 20h46 

L’affaire embarrasse jusqu’en en très haut lieu. Une dizaine de militaires belges seraient bloqués au Congo. Les autorités locales bloquent leur départ. Nos militaires y sont présents avec du matériel sensible que les Congolais souhaiteraient conserver. Une information RTL développée par Eric Van Duyse et Bruno Spaak.

Douze militaires belges sont coincés en République démocratique du Congo depuis plusieurs semaines. Il n’est pas possible de les rapatrier.

Il y a quelques mois encore, la collaboration avec l’armée congolaise fonctionnait pourtant plutôt bien. Nos soldats aidaient à former les militaires congolais.

Une aide précieuse qui s’est arrêtée brutalement. Le 14 avril dernier, le président congolais a ordonné l’arrêt de la coopération militaire belge, suite à une critique de notre ministre des Affaires étrangères, Didier Reynders, envers le choix du nouveau Premier ministre de Kinshasa.

Nos soldats doivent dès lors quitter le sol congolais. Mais, pas de chance, tous les C-130 belges, les avions de transport de la Défense, tombent en panne en même temps après l’emploi d’une mauvaise huile.

Des véhicules blindés, des armes, des munitions et du matériel confidentiel

L’avion stationnée sur place arrive tout de même à décoller avec du personnel en direction du Congo Brazzaville voisin. Sur place, il reste toutefois du matériel : une dizaine de véhicules blindés et surtout des armes, des munitions et du matériel de transmission totalement confidentiel.

Douze soldats dont une infirmière restent donc en RDC pour protéger ce matériel. Selon leurs familles, la Défense aurait tenté d’envoyer un avion français et un espagnol pour les récupérer. Mais les autorités congolaises leur auraient interdit l’espace aérien congolais.

Kinshasa ne fournirait pas non plus de visa pour une éventuelle relève des soldats coincés. Il reste 15 jours de ravitaillement environ.

D’après certaines sources, le C-130 une fois réparé disposerait d’une autorisation pour se rendre sur place aussi vite que possible. Il récupérerait les soldats et le matériel stratégique mais il faudra abandonner les véhicules blindés.

Les ministres de la Défense et des Affaires étrangères refusent le moindre commentaire concernant ce dossier délicat.

12 militaires belges empêchés de quitter le Congo

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L’affaire embarrasse jusqu’en en très haut lieu. Une dizaine de militaires belges seraient bloqués au Congo. Les autorités locales bloquent leur départ. Nos militaires y sont présents avec du matériel sensible que les Congolais souhaiteraient conserver. Une information RTL développée par Eric Van Duyse et Bruno Spaak.

Douze militaires belges sont coincés en République démocratique du Congo depuis plusieurs semaines. Il n’est pas possible de les rapatrier.

Il y a quelques mois encore, la collaboration avec l’armée congolaise fonctionnait pourtant plutôt bien. Nos soldats aidaient à former les militaires congolais.

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Nos soldats doivent dès lors quitter le sol congolais. Mais, pas de chance, tous les C-130 belges, les avions de transport de la Défense, tombent en panne en même temps après l’emploi d’une mauvaise huile.

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Kinshasa ne fournirait pas non plus de visa pour une éventuelle relève des soldats coincés. Il reste 15 jours de ravitaillement environ.

D’après certaines sources, le C-130 une fois réparé disposerait d’une autorisation pour se rendre sur place aussi vite que possible. Il récupérerait les soldats et le matériel stratégique mais il faudra abandonner les véhicules blindés.

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